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Les sous-genres du gyaru

Posted by TFS on January 21, 2012 at 11:10 AM

Après avoir parlé de l'évolution du gyaru dans l'article précédant, j'ai jugé intéressant de vous parler des sous-genres du style qui sont apparus depuis les débuts du genre jusqu'à aujourd'hui.

Le gyaru est un style qui, on le sait, n'est pas seulement un genre vestimentaire mais comporte aussi une culture propre et un lifestyle (mode de vie, point sur lequel je pense revenir dans un futur article). Le gyaru est l'un des styles qui a l'histoire la plus riche dans le milieu de la mode japonaise. Il me semblait que, étant donné l'impact que le gyaru est en train d 'avoir sur beaucoup de jeunes adeptes de mode, il s'avérait utile de vous renseigner un peu plus sur ce style en s'intéressant de plus près aux sous-genres dont il est composé. Tout comme le lolita, le gyaru dispose de très nombreux dérivés qui ont été à la mode successivement au cours des années.

Le gyaru est très populaire, je ne m'attarderais donc pas trop sur la définition même du terme. Mais dans les grandes lignes, dans les années 70 au Japon débuta le lancement d'une marque de jeans féminins du noms de "Gals" (de la marque américaine Wrangler) mais dans les années 80 le terme a graduellement changé de signification pour devenir le terme qui décrit les jeunes japonaises n'ayant aucun intérêt pour le travail et encore moins pour le mariage, ne respectant aucunement les canons de beauté attendus par les hommes, et affirmant leur rébellion. Ce n'est que dans les années 90 que commença le grand boom des gyaru à Tokyo. Comme nous le savons, les signes 'standards' sont : des cheveux décolorés (du blond au châtain dans la majorité des cas), excessivité du maquillage (faux cils, lentilles de couleurs agrandissant le diamètre de l'œil, blush en excès, etc), faux ongles (nail art), perruques aussi souvent, talons compensés, peau bronzée (dans les débuts surtout), etc.

Pour vous présenter les sous-genres, je vais procéder par ordre chronologique de 'tendances' et non d'apparition.


Kogyaru (コギャル)

Fin des années 90. A l'origine, le terme "kogyaru" vient de "kakkou gyaru" (格好ギャル), ces japonaises qui n'avaient de gyaru que l'apparence (kakkou = apparence, style) et non le lifestyle. Mais les média de l'époque ont mal interprété cela et le "kakkou" raccourci en "kou" a pris le sens de "kou = lycée" (高ギャル) en japonais. Car dans le mot "lycée" en japonais il y a la syllabe "kou" et étant donné que la plupart des gyaru de l'époque étaient des lycéennes, la signification initiale s'en est retrouvée complétement changée. Aujourd'hui, on s'accorde à dire que le "ko" de "kogyaru" vient de "ko= enfant". Loose socks (chaussantes larges tombantes), maquillage à outrance dépassant souvent les limites strictes des règlements de l'école, jupes d'uniforme remontées pour un effet mini jupe, les kogyaru sont les lycéennes gyaru (on appelle les collégiennes gyaru des Mago-gyaru (マゴギャル ou 孫ギャル) qui signifie des "petite-filles" gyaru. On les associe (associait ?) bien souvent à la prostitution à laquelle elles se donnaient pour se payer des vêtements, sac et cosmétiques de luxe, parfois 'simples' escort girl aussi. On appelle cette prostitution de lycéenne de l'enjokousai (援助交際).



Yamanba (ヤマンバ)

Deuxième moitié des années 90 jusqu'en début 2000. Le terme vient du mot "yamauba" (aussi prononcé "yamanba"- 山姥 ) qui est en fait la sorcière de la montagne dans le folklore japonais. Ses longs cheveux blancs volumineux et son air méchant et effrayant ont été comparés à ceux de ces gyaru dont le bronzage est très excessif (par-dessus lequel elles rajoutent un fond de teint marron foncé sur le visage). Aussi pour mettre celui-ci encore plus en valeur, la mode était aux contours grossiers au crayon blanc autour des yeux et sur le nez. Avant l'utilisation en masse du terme "yamanba", elles étaient appelées des "ganguro" (visages noirs ガングロ, le contraire étant les ganjiro, visages blancs ガンジロ) bien qu'aujourd'hui encore le terme soit parfois utilisé. Ce style a été sujet à bien des moqueries dans les médias japonais et les yamanba ont été prises pour cibles, surtout à la télévision où on y montrait dans des reportages le manque d'hygiène de certaines. Ces cas extrêmes furent appelées des "ogyaru" (汚ギャル) du kanji signifiant "sale". Autant vous dire qu'il n'était pas facile d'être gyaru, et encore moins yamanba.

 

Manba (マンバ)

De 2003 jusqu'à environ 2010 (il en existe encore aujourd'hui mais très peu, surtout à Ikebukuro plus qu'à Shibuya). Évolution du style yamanba. On y retrouve toujours une peau cramée aux UV et des cheveux décolorés (des couleurs très clairs comme le blanc, le violet pale, le blond platine, etc). La grande différence se trouve au niveau du maquillage. Les accentuations de blanc autour des yeux se sont élargies, les yeux sont plus travaillés : eyeliner sur la totalité de la paupière et mascara. On y ajoute également un gloss blanc sur les lèvres. Par rapport au style yamanba, tout est poussé à l'extrême : les mini-jupes deviennent des micro-jupes, les couleurs deviennent essentiellement des couleurs primaires, et demeurent très flashy. On appelait aussi les manba qui avaient pour principale inspiration la poupée Barbie des "Banba" (Barbie + Manba = バンバ) et les manba qui s'habillaient comme des "Celeb" (célébrités Hollywoodiennes pour faire court) se faisaient appelées "Selenba" (セレンバ). L'équivalent masculin des manba sont les "Sentaa Guy" (センターGUY).



Arubaka (アルバカ)

Une expression en vogue entre 2003 et 2004. Il s'agit des gyaru s'habillant de façon très flashy et uniquement de la marque ALBA ROSA de la tête au pied (la marque qui a lancé le motif des fleurs hibiscus dans le gyaru, entre autre). Il peut s'agir de shiro-gyaru tout comme de kuro-gyau bien que la majorité des arubaka soit des yamanba (car majoritaires à l'époque). C'est bien entendu un jeu de mot et un mélange du nom de la marque et du mot "baka" qui signifie "idiot" en japonais. Même après que la marque ait déposé le bilan, la tendance ne désemplit pas et les gyaru se procurèrent des vêtements de la marques sur des sites de ventes aux enchères d'objets de seconde-main sur le net.


 

Sentaa guy (センターGUY )

L'équivalent masculin du manba. Même période que l'arubaka. Trainant toujours dans les environs de Center gai (センター街, gai = rue, quartier en japonais) à Shibuya et en jouant sur le mot “gai” en japonais et “guy” en anglais, on leur trouva rapidement un nom. A cette époque, une catégorie dans le magazine gyaru-o Men's Egg leur était entièrement consacrée : “Hello ! Sentaa guy” (ハロー!センターGUY). Bien qu'étant du gyaru-o et non du gyaru féminin, je tiens à intégrer ce style ici car étant trop "old school" pour être intégré dans un article sur le style gyaru-o aujourd'hui (bien qu'il en existe encore une infime minorité).


 

Kigurumin (キグルミン)

2004~2005. Les gyaru (majoritairement des kuro-gyaru) portant dans la rue des kigurumi, ces costumes/pyjama de personnages de dessin-animé. Les plus populaires sont pikachu et la grenouille keroro. L'origine du terme vient donc de "kigurumi" et du mot "peuple, nation " dont le kanji (民 ) peut se lire 'min'.


 

Romanba (ロマンバ)

Vers 2005, une minorité de manba a dérivé vers un style moins trash et ont opté pour un style plus féminin et innocent. Aussi étrange que cela puisse paraître, tout en restant des manba, elles se sont mises à porter des coordinations de hime-kei ou de lolita (aie, aie, aie...). Le terme vient donc de 'manba' et de 'roma-kei' (romance), genre qui rassemble tous les look romantiques, très féminins avec des motifs fleuris, des accessoires avec des roses, des perles, etc (comprends donc le hime-kei et le lolita).

 


Tsuyome gyaru (強めギャル)

Version plus légère du manba. Maquillage plus léger, moins d'excentricité au niveau des couleurs de vêtements et au niveau de la coiffure. Néanmoins le bronzage reste primordial et les tsuyome tiennent à être sexy-attirantes plutôt que sexy-effrayantes..

 

B-binba (ビビンバ- Bibinba)

Les manba, mineures pour la majorité, avec un look très hip-hop américain qu'on appelle au Japon "B-kei" (B系 B pour breakdance, comme dans b-boy). Il semblerait qu'elles soient celles ayant initié les véritables premiers Gyaru-sa (Gyaru Circle, un cercle gyaru en français : un groupe rassemblé autour d'un même centre d'intérêt organisant des rencontres et plusieurs activités de groupe comme des évenèments (concours de danse para-para) avec ses membres. Les cercles de gyaru qui n'organisent pas d'évenèments mais qui ne font que se voir et s'amuser ensemble sont des "Nago-sa").


 

Shiro-gyaru (白ギャル)

Jusque là, la caractéristique majeure des gyaru était la peau bronzé. Jusqu'à ce changement majeur que sont les "shiro-gyaru". La première génération de gyaru avait pour icône star la chanteuse Amuro Namie qui arborait, an tant que 'vitrine' gyaru face aux média de masse, un parfait bronzage car étant née à Okinawa (île au climat tropical dans le sud du Japon). Mais l'envolée fulgurante de la carrière de la chanteuse Ayumi Hamazaki a changé la donne. Dans le même temps, les problèmes dus à l'excès d'UV et le lancement d'une énorme campagne de cosmétiques pour parfaire et blanchir la peau contribuèrent grandement aux débuts des shiro-gyaru (shiro = blanc en japonais). Peu à peu, avec Ayumi Hamazaki comme modèle, la mode devint le teint pâle et les cheveux blonds (l'icône troisième génération est Koda Kumi). Les "kuro-gyaru" (gyaru noires présentées précédemment) devinrent graduellement une minorité avant de se scinder en différents sous-groupes (par exemple les B-gyaru, s'habillant dans le style hip-hop et influencées par la culture afro-américaine). On peut citer notamment dans ces sous-groupes, les fondements de la marque Cocolulu, aujourd'hui très connu et très présente. La discrimination faite contre les manba y est égelement pour quelque chose dans cette adoption d'un style plus sobre. Début de la "normalisation" du gyaru.


Amuraa Kogyaru (アムラー・コギャル ou Amurer Kogyaru)

Les kogyaru imitant le style de Amuro Namie.


Saike gyaru ou Hippy gyaru (サイケギャル ou ヒッピーギャル)

Le concept de ces gyaru psychédéliques consiste à peu près aux hippies de chez nous : pantalons larges, bandeaux autour de la tête, motifs ethniques, couleurs automnales ou rappelant la nature, dreads ou cheveux en 'effet dread', etc. Ces gyaru ont un lifestyle de fêtardes ! On pouvait les trouver lors de rave party en train de danser sur de la trance music psychédélique... Tout un concept ! Les marques phares de ce courant furent SLY, moussy, shanit, etc.

http://www.sly.jp/

http://shanit.shop-pro.jp/



Onee-gyaru (お姉ギャル)

Le magazine S Cawaii!  relance l'emploi du mot "onee-kei" (onee = grande-soeur) en visant des lectrices gyaru qui ont passé l'âge du lycée. Initialement le terme "onee-kei" referait au style "akamoji" (赤文字), le contraire de l'aomoji. L'akamoji-kei consiste en le style vestimentaire conservateur et élégant des jeunes femmes actives. Mais les magazines gyaru se réappropriant le terme, celui-ci prit une toute nouvelle signification. A partir de là, le "onee-gyaru" devint le style gyaru mature, aux attraits beaucoup plus casual et simples, à l'exact opposé de ce qui se faisait avec les gyaru précédentes. Le onee-gyaru suit bien évidemment le mouvement des shiro-gyaru. Les couleurs flashy sont mises de côté tandis que le maquillage est beaucoup plus soigné (grande importance accordé à la forme et au dessin des sourcils, dégradés dans les fards à paupières, blush léger pour un effet bonne mine naturelle, etc). A partir de 2004 environ les magazines CanCam et ViVi font du onee-gyaru leur concept principal.



Supo-gyaru (スポギャル)

Abréviation du terme "Sporty gyaru" (スポーティなギャル). Comme son nom l'indique, il s'agit des gyaru s'habillant dans un style "sportif" : baskets (sneakers) Skechers, jogging large, baggie, parka, etc, le tout dans des couleurs très girly et pop ! Les marques de ce courant à l'époque (mais qui ont beaucoup évolué aujourd'hui) : ONE*WAY, Jassie, Lovers House (maison principale des marques Super Lovers et Lovers Rock), one spo. (One spo et ONE*WAY ont des boutiques aujourd'hui encore présentes dans le Shibuya 109 bien que le concept ait totalement changé. Aujourd'hui on appelle plutôt ça de l'«ame kaji » (american casual style) : jeans, bottes uggs, pull sweat, casquettes, etc. La marque COCOLULU est bien évidemment la plus célèbre du style.

http://www.rakuten.co.jp/lovershouse/

http://www.coandlu.jp/collection.html


Preppy (プレッピー)

Le style de l'étudiant, écolier modèle américain, très en vogue dans le mode entier et donc forcément au Japon aussi. Beaucoup de motif à carreaux, de veste d'uniformes scolaires, de grandes lunettes, de slim, de longues jupes, de mini-short en jean, de chapeau melons, etc. Le gyaru s'en est emparé et à ajouté son originalité au look.


 

Rokku (Rock ロック)

Gyaru s'habillant dans le style rock : jean déchirés, motifs à têtes de mort, de croix, beaucoup de noir, de la dentelle noir, du léopard, des accessoires cloutés, etc.



Lady Ora Ora (レディー悪羅悪羅 ou レディーオラオラ)

L'équivalent féminin du style ora-ora kei présenté par Sairen dans un précédent article ici ! Sans son lifestyle unique, ce style pourrait s'apparenter à du tsuyome. Mais les lady ora ora veulent bien évidement avoir l'air de mauvaises filles : beaucoup de tatouages, de mini-short, de cuissardes, de combinaisons de "chantiers" pour un look yankee, passion pour les moto, le doré, les motifs léopards et zébré, etc. Le seul magazine entièrement dédié à ce style et à sa culture est le magazine Soul Sister (version féminine du magazine ora ora pour hommes Soul Japan).

 


Agejo (アゲ嬢)

Avec l'apparition du magazine Koakuma Ageha (小悪魔アゲハou simplement Ageha), un nouveau genre de gyaru a affirmé son existence. N'étant pas exactement un sous-genre au niveau du style, les agejo sont surtout des gyaru pour qui la coiffure et le maquillage doivent être extrêmement sophistiqués. Ageha est le premier magazine (et le principal de très loin) qui s'est consacré entièrement aux gyaru travaillant dans le milieu de la nuit. En effet de nombreuses modèles de ce magazine sont des kyabajo (キャバ嬢), des hôtesses travaillant dans des cabarets ou des clubs. Par exemple, le magazine propose un très grand panel de marques de robes de soirées élégantes pour les kyabajo, robes qu'elles mettent pour aller travailler. Bien qu'étant une minorité, leur nombre s'est décuplé ces dernières années et beaucoup de japonaises, même sans travailler dans le milieu de la nuit, se sont mises à suivre ce mouvement. Aujourd'hui on peut dire qu'il constitue l'un des plus populaires sous-genres du gyaru si ce n'est le mouvement majoritaire au Japon. Avant la première édition de Ageha, le magazine gyaru Nuts avait consacré un dossier entier à ce style qui commençait à prendre de l'ampleur. N'ayant pas encore de nom, ils avaient choisi de l'appelé koakuma kei, littéralement le style petit démon. L'origine n'est pas claire mais il s'agit à mon avis d'une sorte de symbolique censé refléter le côté malsain du milieu de la nuit, les démons vivant supposément la nuit. Le terme a aussi été utilisé pour définir le concept du magazine qui est aussi dédié aux jeunes femmes modernes dont les désirs (bons ou mauvais) sont pris en compte dans le magazine Ageha. Les agejo sont des jeunes femmes libérés qui n'hésitent pas à être hyper sexy : portes jarretelles visibles, mini jupes, micro short, décolleté, etc). Un autre point : au niveau de la coiffure, le suji mori est une coiffure typique des kyabajo, vous saurez donc qu'une gyaru avec ce type de coiffure est une agejo (ou simplement une kyabajo).


 

Hime gyaru (姫ギャル)

Un sous-genre du style Agejo qui est apparu aux environ de 2007. Auparavant le style était appelé "Romantic kei". En japonais "hime" veut dire "princesse". Vous l'aurez donc compris, le concept du hime gyaru est de ressembler à une princesse tout en gardant les attributs du gyaru. Cheveux toujours aussi volumineux, des anglaises parfaites, et des cheveux majoritairement blond ou châtain clair. On y retrouve beaucoup de rose et de couleurs clairs comme le blanc, le bleu ciel, le rose saumon, etc. Beaucoup de motif fleuris, de perles, de rubans, de dentelles, de diadèmes... Un style très élégant et raffiné qui demande beaucoup de technique et surtout de moyens ! Les marques principales sont Jesus Diamante et Liz Lisa, je vous propose d'en découvrir plus sur ce style en lisant l'article écrit par MiNi ici.



Je m'arrêterai donc ici pour la liste des sous-genres. Il y en bien sûr encore d'autres (bohemian, marine, resort, military, hardy, etc) mais comme dans la plupart des cas le nom indique déjà le concept il ne me semble pas nécessaire de tous les développer dans cet article déjà très long. Mais si vous souhaitez que je m'attarde sur un style qui n'a pas été présenté, n'hésitez pas à me le faire savoir en commentaire !

J'espère que cet article vous aura intéressé. Si c'est le cas, laissez-moi un petit commentaire ! Ou pour toute remarque ou suggestion, n'hésitez pas. 

Je termine avec ce reportage qui vous familiarisera mieux avec l'univers des gyaru et des manba, et la façon dont elles étaient perçues par les média (Angeleek était le gyaru-sa n°1 du Japon !). Il s'agit d'un vieux reportage, les choses sont un peu différentes aujourd'hui.

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A bientôt dans un prochain article !

Categories: Styles et tendances

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4 Comments

Reply Myou
3:35 PM on January 21, 2012 
J'ai adoré cet article, on voit qu'il y a une vrai recherche et que l'article a été fait sérieusement !

Merci beaucoup et continuez à nous faire d'aussi bon articles !
Reply Astralys
4:32 PM on January 21, 2012 
J'aime, j'aime et re j'aime. Un super article complet, je re découvre et découvre des styles. Du coup je sais que je peux plus me désigner dans le style Rokku. Au moins je ne dormirais pas débilos. Ralala je suis nostalgique de ces vidéos, ça fait tellement longtemps que je ne les avais pas vu. C'était pendant mes débuts que j'ai découvert tout ces styles. D'ailleurs, j'ai trouvé ça bizarre que tu n'ai pas plus parler des ganguro ? J'aurais pensé qu'elle avait eu une grande place dans l'évolution des gyarus. Nan ? (Je pose une question, je ne sais pas après de ce qui a été beaucoup plus en vogue et moins à l'époque)

Gros Bisous !
Reply TFS
4:46 PM on January 21, 2012 
Merci beaucoup pour vos commentaire, je suis ravie que l'article vous ait intéressé !
Pour répondre à ta question Astralys, les ganguro sont en fait toutes les gyaru au bronzage foncé ("visages noirs"), en opposition aux gyaru à la peau blanche. Le ganguro désigne donc, dans un sens plus large, les yamanba et les manba !
Reply Rena Yuu
6:37 PM on January 26, 2012 
Les explications sont mieux que sur mon blog sur la mode gyaru ^^